Un combat dans l'âme

Un combat dans l'âme
Film réalisé par mar1 des Freeman pour son bac (sa note : 17/20)

Clikez ici pour le voir !

# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:50

Modifié le samedi 21 juillet 2007 12:02

Blessure de Nico du dimanche 24 juin 2007

Blessure de Nico du dimanche 24 juin 2007
Entrainement du dimanche 24 juin aux jardins suspendus de Nice, avec nico chris daniel mar1 et 3 nouvo.

Début de session tout cool, tout allé bien.

Je vous raconter ce qui m'est arrivé ce jour là.

J'ai tenté un long saut de chat press par dessus un vide arrivée dans une jardinière. Seulement voilà à l'arrivée il y avait un rebord et j'ai voulu passé derrière, mon pied gauche est passé mais le talon droit et arrivé sur le rebord et la pointe 10 cm plus bas dans la jardiniere, je vous passe les détails de la tordaison lol. Résultat je suis resté au moins 3/4 d'heure au sol a crié ma cheville avec beaucoup enflé et la douleur horrible.

Un ami est venu me cherché et ma ramené chez lui, où j'ai immédiatement mis le pied dans la glace, puis j'ai pris des antidouleurs, et finalement j'ai mis de la creme ketum puis j'ai bandé (voir la photo).

Le lendemain j'ai décidé d'allé aux urgences de saint roch, je suis arrivé à 11h le matin, il m'ont platré a 6h le soir. Donc verdict du medecin : elongation des ligaments péronet et de la cheville, antorse très grave, platré 6 semaines, piqure et medicaments tous les jours. Je suis bloqué chez moi tout l'été.

Voilo c'était le récit de ma chute, j'espère que ma cheville se rétablira bien, et que je pourrai reprendre un jour ...

# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:47

Le bonheur de chaque traceur ...

Le bonheur de chaque traceur ...
"Le bonheur"Loin de tout, j'enfile ma paire de basket et je sors. Je fais un petit footing pour m'échauffer, dans le froid qui m'encercle. Je pourrais avoir froid mais je suis bien, le fait d'être dehors me rend l'existence plus heureuse. Je commence ensuite après quelques étirements à faire des petits passes muraille. Le fait d'être en extérieur, avec un temps aussi doux, le fait de regarder la nature, mon environnement, me rend le plus heureux du monde. En haut du mur que je viens de monter, personne ne me voit, mais je vois tout. La vue est splendide, et d'en haut je peux voir la texture du mur, que personne n'a pu voir avant moi. Un cadeau du ciel que tout Traceur se doit d'apprécier. La nature qui nous entoure est une chance. Je me suspend au mur pour descendre, et ensuite je me jète rapidement en arrière. Pour amortir le choc, je fais une roulade, dans l'herbe verte. Je la sens frôler mon corps, je pose mes mains a terre en fin de roulade. En me relevant j'ai été si proche de cette herbe, de cette terre, que cela me suffit. Chaque contact avec un obstacle me conduit à penser que nous avons oublié au fur et à mesure de l'évolution d'apprécier ce qui nous entoure. Il me suffit d'un mur pour être heureux. Qui aurait cru 10 ans auparavant qu'un mur aurait suffit au bonheur d'un homme ? A mon bonheur. Ne faire qu'un avec l'obstacle, appréhender l'environnement comme un de ses descendants les plus direct et non pas comme un de ses constructeurs, voilà ce qu'est le Parkour. Aucun mot ne s'échappe de ma bouche, aucun mot n'a envie de sortir de ma bouche. Quelque fois le bonheur ne s'explique pas par la parole, il se vit pleinement. Partager ce sentiment ? Bien sur que j'en ai envie, mais malheureusement je ne peux pas le transmettre comme ça, tout serait si facile. Aucun bruit dehors, tout le monde est chez soi, sauf moi. Le froid ne me dérange pas, au contraire, ce froid mélangé au soleil qui se lève fait apparaître un léger brouillard qui donne une impression de lueur, comme dans un rêve. Ce rêve je le vis les yeux ouverts, à chaque fois que je fais du parkour. Loin des cris de tous ceux pour qui le parkour est synonyme de gloire, loin de leur compétition et de leur inconscience, Je pratique avec un petit groupe d'amis désormais. Soudés, nous avons tous la même relation à l'obstacle, la même passion qui nous fait vivre. Je n'ai pas honte de dire que je pourrais pleurer en regardant du parkour. Un contact avec une barrière suffit à me faire ressentir à quel point le parkour est une chance. A la lecture de ce que j'écris vous allez pensez qu'une relation d'amour me lie au parkour. Vous avez raison. Le parkour me fait mal de temps en temps, mais surtout il me rend tellement heureux, que je n'arrêterai de pratiquer pour rien au monde. Les sensations ressenties lors d'un entraînement sont si pures et si intenses, que je ne comprends pas pourquoi certains passent à côté de celles ci en transformant leur entraînement en un course à la performance, une course aux médias. En quoi les médias pourraient ils retranscrire le parkour ? Le spectateur peut il sentir le vent sur lui pendant qu'il est supposé être seul, à plusieurs mètres au dessus du vide, se concentrant sur un saut de bras ? Tout ce petit monde ne cherche que du spectaculaire, de l'artificiel, des roulades en intérieur. La nature s'offre à nous pour notre plus grand bonheur, et la première chose à laquelle nous pensons est de l'oublier en quête d'un bonheur éphémère fait de liasses de billet ? Encore une fois l'argent rend l'homme aveugle. Semblables à des hommes en costumes/malettte à qui ils ne veulent pas ressembler, il s'efforcent de croire qu'ils ne sont pas enfermer dans un système qui se sert d'eux, ils s'efforcent de croire qu'ils ne sont pas comme ces gens qui vont s'enfermer dans un bureau pour travailler. Plus personne ne prend le temps d'apprécier les choses si belles de la vie. Le parkour nous en offre l'occasion, il nous donne la chance de regarder la nature d'un tout autre ½il, d'un ½il acteur plus que spectateur. Je rentre chez moi, il est déjà tard, la tête pleines de couleurs, de senteurs ... La senteur du bois de l'arbre sur lequel je suis monté, la couleur d'une plante ou coule la rosée, etc ... Après avoir pris une douche je m'allonge dans mon lit, et aux vues de ma journée je sais que ma nuit sera bonne.

Merci

# Posté le lundi 28 mai 2007 16:48

L'épopée d'une galinette a fréjus

L'épopée d'une galinette a fréjus
Mon aventure en bike



Suite à mon énorme et impardonnable boulette de samedi matin, il me tenait à c½ur de remonter dans l'estime de ma bien aimée. J'envisageais alors de faire un « petit » crochet à Saint-Raphaël, à l'heure où mes camarades traceurs reprenaient des forces, attablés au Mc Do. Tout était parfaitement prévu : plan du trajet, plan des bus, un sandwich jambon-beurre, une banane et une pomme. J'avais prévu de m'y rendre à pieds : «Oh, 5 kilomètres, si je marche vite, et puis je compte courir par moments... Je vais mettre une demi heure. » pensais-je en me surestimant certainement. C'est alors que Jimmy me proposa de prendre son vélo. J'acceptais volontiers.

Et c'est ainsi que je pris la route, direction boulevard Jean Dorat, plan à la main (et plus tard dans la bouche), sac (ou coquille plutôt) sur le dos. Je salue mes camarades traceurs et là premier souci, la rue que je prends n'est pas celle indiquée par le plan. Je décide donc de refaire l'itinéraire que nous avions fait lors du précédent parkourday. Tout va bien, je reconnais ma route et lorsque je ne connais plus, je suis les panneaux direction Valescure. Quelques petits soucis sur le trajet notamment le plan qui m'échappe de la main (ce qui me vaudra un demi-tour) mais aussi du papier qui restera collé à mes lèvres lorsque je m'aperçus que ça faisait un peu trop longtemps que j'avais le plan dans la bouche Je continue sur la départementale 37, et à une intersection, j'hésite sur mon chemin. Je demande à une passante qui m'indiquera aimablement ma route. Je suis sur le boulevard Jean Moulin et c'est là le début de mes galères :
Je demande encore à une passante qui se révèle dans l'incapacité de me donner une réponse. Je me lance alors sur une avenue (ou plutôt une montagne) indiquée par mon plan. Je descends du vélo et je pousse à la main, moins cinq il fallait que je sorte la corde et les piolets. Arrivé en haut, tout juste lucide, je ne trouve rien. Demi-tour, descente sur les freins. Je prends un autre chemin (moins raide mais quand même) et là encore, c'est l'échec. Découragé et épuisé je redescends sur le boulevard et attends sagement l'arrivée d'un(e) passant(e). Je trouve mon bonheur : un passant connaît le boulevard Jean Dorat (il suffisait juste de demander à un homme soi dit en passant...)!!!! YOOOUUUUPPIII !!!! Galinette est heureux !!! Il va pouvoir retrouver sa chère et tendre !!!
Mais je ne suis pas au bout de mes peines. En effet, il m'est impossible de trouver la rue préconisée par le passant. Je continue encore et là je m'aperçois grâce au plan des bus (et oui il aura servi !) que je suis allé trop loin. Va pour un demi-tour agrémenté d'une côte qui aura le don de me faire grimper l'acide lactique dans les cuisses... J'appelle ma copine, légèrement énervé, et lui explique ma position. Malgré ses indications, il n'y a rien à faire, je ne trouve pas le boulevard Jean Dorat... Elle me dit alors : « Ne bouge pas je viens te chercher ». Ouf ! Je peux m'accorder un répit. Je m'assois sur le trottoir, face au rond-point et ouvre mon sac dans l'optique de manger ma banane. Seulement voilà, celle-ci n'a pas supporter de faire le trajet au fond du sac. Et c'est avec les doigts trempés de jus de banane que je me rabats sur mon « sandwich » ( si on peut appeler ça comme ça)... Je fais une bouchée, mastique, encore et encore mais je n'arrive pas à l'avaler et recrache les morceaux de pain et de jambon sur le bord du trottoir, à la limite du vomissement. Impatient, je rappelle en demandant plus de précisions, et j' enfourne mon bike afin de tester une ruelle que je n'avais pas essayée. Celle-ci étant aussi raide que les 2 précédentes, je descends et je pousse ; et lorsque je retrouve le plat, je monte sur mon vélo, pédale quelques mètres, et j'aperçois alors, au loin, une silhouette qui m'est familière. Ca y est !!! C'est elle !!! Enfin les retrouvailles après 1 jour sans se voir !!!.
S'en suit 30 minutes en mode lover......

C'est l'heure, je dois quitter ma bien aimée, pour terminer l'après-midi parkour à Fréjus. Le retour sera tout en descente, tête rentrée dans les épaules, collée au guidon, position aérodynamique optimale afin de ne présenter qu'une faible résistance au vent. Aucun incident à déclarer, si ce n'est un rond-point mal négocié qui m'occasionnera une petite frayeur.

Je retrouve enfin le groupe, certes fatigué, mais heureux et satisfait , le c½ur rempli d'émotions !! A peine le bike posé, j'attaque une série de planches et la journée continue ...


Antho (la galinette en bike)


PS : La mairie de Saint-Raphaël, si vous me lisez, veuillez rebaptisez le Boulevard Jean Dorat en Ruelle ou Impasse Jean Dorat parce que celui-là de boulevard.....

# Posté le mardi 17 avril 2007 14:03

Saut de bras nico

Saut de bras nico
Super tof, merci bibi pour l'avoir pris !!!

Bon gros saut de bras bonne sensas c'est bien loin !!!

# Posté le dimanche 15 avril 2007 16:08